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Mon avis sur le sac à langer Week-end de BADABULLE

Dernièrement je suis partie 4 jours chez mes parents à la campagne en train. Seule avec Bibou et Lapinou je n’ai pas voulu m’encombrer! J’ai donc pris le minimum en terme de bagages: une valise et un grand sac à langer!

Ce grand sac à langer est celui de Badabulle:

mots-d-maman-test-avis-badabulle-sac-a-langer-week-endLe sac à langer Week-end! Le plus grand de mes sacs à langer! Continue Reading

j'raconte ma vie de maman

Je pratique le cododo et j’adore ça!

Je l’avoue, pour Lapinou je n’ai pas pratiqué le cododo. J’avais trop peur de l’écraser ou l’étouffer! J’en faisais même des cauchemars avec tout ce que j’entendais sur l’allaitement la nuit… J’étais KO à cause des nuits coupées mais il a fait ses nuits à 3 mois et demi donc ce fut relativement pas très long à supporter!

Pour Bibou ce fut/c’est différent. Dès la maternité on m’a conseillé de dormir avec lui: ça le rassurait et moi aussi! Les puéricultrices m’ont mis en confiance et ce fut le début du cododo…

Serré contre moi, ma lèvre contre son front, il s’endormait ainsi paisiblement. Rassurant pour lui je pouvais dormir ainsi plutôt que d’entendre sans arrêt ses petits bruits.

Puis au bout d’un mois il a dormi dans un couffin à côté de nous dans notre chambre. Je le prenais pour chaque tétée puis il y retournait sans problème.

Oui mais voilà, depuis un peu plus d’un mois il ne veut plus du tout aller dans son couffin (ni la journée, ni la nuit!)! Dès que je le met dedans il se réveille et pleure/hurle. Autant une période il pouvait même s’endormir dedans seul, autant maintenant c’est infaisable!  J’ai donc opté pour le cododo…

L’Homme n’aime pas trop ça. Déjà parce qu’il n’a plus trop de place quand il vient se coucher et aussi car il a peur qu’il s’habitue… C’est aussi compliqué pour avoir une soirée en amoureux car Bibou ne s’endort que si je suis à côté de lui dans notre lit!!

Mais l’Homme s’y fait! Il comprend bien que c’est difficile de faire autrement pour que je dorme paisiblement (ou un minimum disons) et surtout il est comme moi et n’aime pas laisser pleurer bébé!

Bien sûr j’ai les réflexions de mes parents (et même de ma pédiatre): ah la la mais il va s’habituer, ce n’est pas bien, il se moque de toi! Mais j’ai envie de dire: je fais ce que JE veux!!

J’avoue que des fois je trouve ça chiant le cododo:

-J’aimerai avoir plein de place pour dormir

-J’aimerai qu’il ne me réveille pas toutes les 1h30

-J’aimerai être seule avec mon chéri

-J’aimerai avoir un sommeil profond et ne pas avoir peur de l’écraser ou l’étouffer (car ça m’arrive encore)

Mais j’avoue que j’adore ça:

-Le sentir près de moi c’est trop mignon

-Ça me rassure aussi  (paradoxalement)

-Ça renforce notre complicité

-Je me sens indispensable pour lui et ça me fait plaisir bizarrement

Je pense que tu vois l’ambivalence de mes sentiments, le OUI MAIS, le J’AIME MAIS J’AIMERAI AUSSI QUE…

J’ai tenté plusieurs fois de mettre Bibou dans son lit la nuit. Mais je me disais « oh il va me manquer quand même, ça va me faire bizarre de dormir seule ». Je me suis même surprise à ne pas trouver le sommeil le jour où il a réussi à dormir 15-20 min dans son lit! Puis quand il s’est réveillé en pleurant, j’étais presque heureuse d’aller le retrouver.

Et pourtant, malgré ça, je me plait d’être fatiguée, voir épuisée de ses réveils nocturnes. Mais le cododo est pour moi le moyen d’essayer de dormir plus: des réveils toutes les 1h30 sont difficilement gérables mentalement et surtout physiquement si je dois me lever, aller le chercher, le rassurer, le mettre au sein… Avec le cododo je le met au sein (ou contre moi) et finit les chouinements, je peux enfin essayer de me rendormir presque aussitôt.

Le cododo parfait serai le cododo sans réveil! Mais s’il n’y avait pas de réveils il n’y aurait sûrement pas de cododo…

Et toi tu pratiques le cododo?

Des petits conseils sur le cododo par ICI.

Mots d’maman

 

j'raconte ma vie de maman

Le récit de mon deuxième accouchement

Lundi 14 novembre 2016, veille de la grande pleine lune, des contractions douloureuses commencent à se manifester en fin d’après-midi. Le matin même j’ai pu observer « un bout du bouchon muqueux »?? Bref je sens que cela se prépare. On passe à table vers 19h, les contractions douloureuses sont toujours là, je prend un bon dîner me disant qu’il faut que je prenne des forces! Le dîner terminé je m’occupe de Lapinou, le couche et le préviens que sa grande cousine va sûrement venir le garder cette nuit car petit frère va peut-être arriver. Lapinou semble autant impatient que moi! Je tchat un peu avec mes copines de la #teampipelettes leur disant que les contractions sont douloureuses mais que si ça se trouve c’est encore un faux travail! Par précaution je déconnecte, ne regarde pas « mariés au premier regard » et va m’allonger dans la chambre afin de me reposer. Car oui quand même j’avoue c’est la merde si j’accouche la nuit, avec le peu de sommeil que j’ai déjà ça va être tendu d’avoir des forces pour pousser! Avant cela j’observe de nouveau « le bouchon muqueux »???

Les contractions sont bien présentes, je n’arrive pas à penser à autres choses, pour moi c’est le jour J! On préviens la cousine de l’Homme: pas trop tard car c’est son père qui la dépose donc tant qu’à faire autant qu’elle vienne à 22h et qu’on la ramène si jamais c’est une fausse alerte. Pendant qu’elle est sur le chemin je boucle ma valise, il manquait quelques trucs genre ma brosse à dents, mon reflex numérique, mon homéopathie… Elle arrive, les contractions sont gérables mais plus fortes, je souffle, je fais du ballon. Un peu excitée je sais, je sens que c’est le jour J! Je suis curieuse de savoir où en ai mon col. On décide donc de pas partir trop tard: Lapinou n’aimait pas les contractions dans mon ventre donc j’étais un peu inquiète pour Bibou et voulait être rassurée.

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On se gare assez loin de la maternité pour avoir une place gratuite: au cas où on doit rester le lendemain c’est relou de payer, enfin surtout de venir payer le parking! L’Homme n’est pas hyper convaincue que j’arrive à marcher jusqu’à la mater! Mais si Monsieur j’y arriverai! Et j’y suis arrivée! Certes je me suis arrêtée une ou deux fois mais plus car j’étais essoufflée que paralysée par la douleur. On se présente à l’accueil puis on se dirige tranquillement vers les salles de naissances. On passe devant une salle de naissance grise toute moche: j’espère ne pas avoir celle-là! On est accueilli par une sage-femme se nommant Dorothée (super hasard c’est elle qui m’a accouché pour Lapinou!!!). Elle prend mon dossier et m’invite à m’installer dans la salle de naissance toute moche que j’avais repéré! Beurkk je suis déçue elle est vraiment stressante cette chambre, ça commence mal!

La S-F m’examine le col: victoire je suis déjà à 5!! Je suis fière de moi et la S-F me dit que j’ai fais du bon boulot! Finger in the nose les 5 cm!! Allez on tient le bon bout pour un accouchement sans péri non? J’en avais parlé ICI que c’était mon souhait.

Elle me met sous monitoring pendant 2 heures!! Cela devait être qu’une heure mais laisse tomber pleins de mamans ont accouchés entre temps donc je me suis sentie un peu seule… En effet pendant ces 2 heures j’ai du gérer mes contractions allongées et ce n’était vraiment pas ce dont je rêvais! Durant ces 2 heures je suis passée pas des phases étranges: j’ai été paniqué parfois, zen de temps en temps mais vraiment dans l’inconnu et agacée de rester allongée! L’homme a du supporter mes humeurs!! En plus les contractions serraient tellement ma vessie que j’ai du faire une pause pour aller aux WC!! C’était presque plus dur de me retenir de faire pipi que de gérer mes contractions LOL!!! J’avais aussi envie de vomir c’était horrible! J’ai horreur de cette sensation! J’ai appelé pour prévenir et une vieille infirmière m’a donné un tout petit haricot! Heureusement que je n’ai pas vomi sinon ça aurai largement dépassé!! Bon du coup au bout de 2h elle me réexamine: je suis à 6 environ. Puis ensuite je lui parle de mes angoisses car j’ai besoin qu’elle me rassure. En effet je suis exténuée et j’ai peur de ne pas gérer la douleur vers la fin et j’ai aussi peur de la péridurale si je n’y arrive pas. Je sens que je perd pied à cause de la fatigue.

La sage-femme me rassure donc comme elle peut mais sans vraiment me rassurer pour la douleur à venir. Elle me félicite, trouve que je gère hyper bien la douleur à ce stade mais me prévient qu’effectivement elle sera plus intense et les contractions seront plus rapprochées quand le poche des eaux sera rompu. Personne ne peut prédire quand elle rompra mais elle me prévient sur ses conséquences. Ce n’était pas ce que je recherchait, elle a été honnête, mais je pense qu’en me disant cela ça m’a complètement démotivée. Je me suis sentie incapable d’y arriver, trop fatiguée, trop à bout de force! Il était environ 2h du matin et après des tonnes de nuits avec insomnies j’étais vraiment plus que KO et j’ai manqué de confiance en moi. J’ai voulu réfléchir en marchant dans les couloirs avec mon hommes. Lui qui, pourtant, n’était pas pour que j’accouche sans la péri, m’a encouragé comme il pouvait à continuer ainsi! Il a été super, m’a soutenu mais là aussi ce ne fut pas assez contre ma fatigue générale.

J’ai fais un peu de ballon mais je pleurais en même temps. Je pleurais de rage, de rage car je savais que j’allais craquer pour la péri, que ce n’était pas ce que je voulais et aussi j’avais peur de cette péri! En effet pour Lapinou j’avais gardé un mauvais souvenir de cette péridural: j’ai eu l’impression de tout sentir, j’ai fais un malaise vagal et Lapinou aussi n’avait pas trop supporté ce malaise. Bref j’étais dans un état second d’épuisement, de panique, de peur et de déception.

Mais je craque et demande la péri. Pas longtemps après l’anesthésiste était là pour la pose de la péridurale. La S-F aussi ainsi que l’infirmière très gentille qui s’occupait de moi. Ils me rassurent, me font rigoler (ça marche très bien chez moi!) et je suis donc en confiance. Je tremble de partout de peur mais je me calme petit à petit. L’anesthésiste fait la première anesthésie, elle est si petite et rapide que je reste zen. Il continue, cette fois-ci c’est la vrai de vrai! Je lui demande s’il est en train de la poser, il me répond positivement. Je suis super contente, contrairement à celle pour Lapinou je ne sens strictement rien! Je suis donc encore plus rassurée, fière de moi de ne pas m’évanouir, je tient le bon bout!

La pause de la péri est finit, je souffle enfin. Moi qui redoutais tant cela, c’est passé comme une lettre à la poste! Juste un peu déçue d’avoir craqué…

Je m’allonge sur le dos pour que la péri fasse bien effet sur les deux jambes. Et là, quand tout le monde part (y compris mon homme), je me sent partir! J’appelle en urgence l’infirmière qui, heureusement, arrive de suite! Elle me propose de m’allonger sur le côté, ouff ça va mieux! Réaction normale apparemment.

Il est environ 4h du mat’, je suis exténuée, je tremble de partout, je n’arrive pas à contrôler mon corps. Apparemment réaction normal de celui-ci vis-à-vis de la péri (on peut aussi avoir des démangeaisons apparemment: super!). Je suis à 8, les contractions sont fortes car on m’a percé la poche des eaux pour que le travail s’accélère. J’ai parfois envie de pousser. J’appelle la sage-femme, je suis à dilatation complète mais bébé est très haut…

Elle tente de ma faire faire des positions « acrobatiques » pour que bébé descende dans le bassin: les jambes en l’air. Allongée sur le dos, les jambes en l’air, je ne tient que 5 min même pas! Je suis exténuée, je n’y arrive pas je n’ai vraiment plus de force!! La sage-femme tente de me faire faire une autre position pour que bébé descende, idem, je n’y arrive pas, je suis vraiment HS, KO, incapable de puiser dans mes forces pour tenir! A ce moment, avec l’Homme, on oublie complètement ce qu’on a appris à l’haptonomie et qu’on aurait pu mettre en pratique sans que je me fatigue: dommage…

Elle tente de me faire pousser pour voir comment bébé agit et comment je pousse surtout. Apparemment je suis efficace :-). L’Homme m’a dit ensuite qu’il voyait Bibou descendre puis remonter à chaque poussées. Bref elle me fait pousser 3 fois: elle appelle sa collègue pour qu’on y aille! Ça y est on va voir notre bébé! Pas besoin de positions extravagantes, je pousse bien hi hi, je puisse ici mes dernières forces pour voir mon deuxième petit ange!

Je pousse quand on me le dit, ou quand je sens les contractions arriver. Ça n’a pas duré longtemps, peut-être 5 minutes environ. Je sentais tout (ce dont je voulais) sans trop souffrir. La sage-femme me dit de ne plus pousser! Je vois les cheveux de mon Bibou! Hâte de voir sa bouille!! L’Homme souhaite le sortir, comme pour Lapinou, et me le dépose sur le ventre. Il est 5h00 le 15 novembre 2016, il est beau!! Il est tout frais, sans marque, bien « démoulé », comme je ne pouvais l’imaginer! Je le réconforte, lui parle, cherche à le voir car je ne vois que son crâne maintenant. Nos regards se croisent et se recroisent. Nous faisons connaissance, je sens qu’il reconnait ma voix. Moi qui avait peur de ne pas aimer un autre petit garçon, je l’aime déjà tant! Tant d’amour qui était déjà là, pour lui.

Comme une évidence, j’ai un deuxième fils que j’aime plus que tout.

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La suite (prénom, suites de couche…) au prochain rdv 😉

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